mardi 15 novembre 2016

L'art de se foutre en l'air pour mieux renaître ?

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J'avais dis que l'année 2016 serait une grande année pour moi, pour le coup, grande je ne sais pas mais fortes en émotions, en sensations, en expériences ... autant positives que négatives.

Expérimenter le couple "ouvert".
La nuit aux urgences avec des bouts de verre dans la main et le bras.
Le lumbago.
M'engager dans une relation sans vraiment m'engager et la rompre sans avoir vraiment de raison.
La surconsommation d'alcool.
L'arrêt du tabac.
Un voyage à Dublin.
La démission.
La reprise de mes études.
La difficulté financière.
Remporter un tournoi de poker.
Avoir un deuxième accident de voiture.
La relation sexuelle sans autre intérêt qu'oublier que je tombe amoureuse de quelqu'un d'autre.
Exploser une deuxième bagnole.
Passer 12h en cellule de dégrisement.
La suspension de permis.
Les "lésions pré-cancéreuses".
Une opération.
Des rencontres inoubliables.
Un road trip aux Pays-Bas.

Aujourd'hui c'est la rupture totale, l'épisode de l'accident de voiture date de 3 jours, c'était la fois de trop.
J'ai failli me tuer, j'aurai pu tuer quelqu'un, j'étais sous l'emprise de l'alcool, j'étais seule MAIS j'aurai pu être avec quelqu'un et le blesser, renverser quelqu'un ou foncer dans une voiture.
On refait un monde avec des si, oui.
Mon ressenti est réel, mon état de déprime lui aussi.
A trop vouloir profiter de tout et de n'importe quoi, d'arrêter de réfléchir avant d'entreprendre ou m'actionner, je me suis complètement perdue dans tout ce bordel de cette année.
Je vais en tirer du bon, c'est sur, je vais rebondir, c'est sur et je suis forte, oui, n'empêche que pour l'instant c'est profil bas et méditation enclenchée en essayant de passer à côté de la déprime.

Prenez soin de vous et des autres, jamais j'aurai du reprendre cette foutue bagnole.

J'AI COMPRIS, perdu mais compris.


jeudi 3 novembre 2016

Je te demande moi pourquoi tu souris tout le temps ?



Si il y a bien quelque chose qui m'aura particulièrement marqué cette année, c'est la facilité qu'ont les gens de poser des jugements ou des remarques gratuitement. Un comble pour moi.
Cette année j'ai démissionné de mon job et j'ai décidé d'entamer une formation de 8 mois (qui touche à sa fin hallelujah).

Il se trouve que ma formatrice et moi avons eu pas mal de discordances, pas très grave dans un premier temps mais quand la personne qui est censée te pousser dans ton projet personnel passe son temps à te juger non pas sur tes capacités mais sur ta personnalité, euh, comment te dire, ça crains à mort ! C'est l'embrouille assurée.

- "Anne-Julie, tu devrais être de meilleure humeur le matin".
- "Anne-Julie, tu ne souris pas suffisamment".
- "Anne-Julie, tu ne partage pas ton savoir avec tes collègues".
- "Anne-Julie, ton short hier était trop court".
- "Anne-Julie, tu est beaucoup trop individualiste et autonome".
- "Anne-Julie, tu est beaucoup trop franche avec les autres".

Blablabla, j'en passe et des meilleures.
Je sais prendre du recul sur moi, je sais même très bien le faire et je me connais par cœur, mes défauts, je les connais.
Il se trouve que, par moment elle a dit des choses constructives mais très souvent non, et très souvent, elle m'a jugée personnellement, simplement parce que nous n'étions pas compatibles et ça wow, quel professionnalisme.

Passons la dessus, il est juste beaucoup trop courant que les gens peu importe que ce soit dans un cercle professionnel et personnel, se permettent parfois / souvent de faire des remarques, des jugements.

- "Dis donc tu n'est pas très souriante".
- "Dis donc tu a l'air fatiguée / pas en forme / toute blanche". 
- "Dis donc, c'est transparent ton haut, on voit ton soutien-gorge".
- "Tu est trop timide / extravertie ".
 " Tu parle très fort / ta voix est très aiguë".

Blablabla, il existe 1000 exemples.
Mais POURQUOI, pourquoi? 
Est-il envisageable de réfléchir avant d’émettre des remarques parfois ?
Il s'agit de savoir que nos paroles ont un IMPACT sur l'autre assez souvent.
Il s'agit de penser que peut-être on peut s'habiller comme on veut, ne pas sourire constamment, que mon manque de forme peut-être signe de maladie et que si j'ai l'air fatiguée c'est que putain de 1) JE LE SUIS, 2) JE LE SAIS, 3) il y a des raisons bordel et puis qu'est ce que cela change à ta vie ?!

Réfléchissez, n'oubliez pas et essayer plutôt de dire des choses positives à l'autre, vous n'en serez que plus satisfait.





jeudi 29 septembre 2016

La rupture : cette phase d'après


Peu importe les conditions d'une séparation, je remarque que nous, les filles, réagissons pratiquement toujours d'une même manière, une sorte de renouvellement de soi, de se nettoyer de l'autre, ça m'étonne particulièrement et pourtant, je ressens moi même le besoin d'être dans cette phase de transition.

1 - Le coiffeur : que ce soit un changement complètement radical ou une petite coupe des pointes, c'est l’incontournable !  Ce moment de bien-être (en passant je recommande fortement le salon naturel Kokliko, à Caen), juste pour soi, qui permet d'aller de l'avant, comme si perdre 15cm de  cheveux aller effacer les 7 mois passés ?!

2 - La séance de shopping : ah celle là elle peut faire mal mais elle est également incontournable. Ces baskets dont je rêve depuis des mois, panier ! Ce jean à trous qui épouse mes formes, panier ! Ce petit pull noir dont je n'ai pas besoin, panier ! Ça fait du bien !

3 - Le grand ménage : Je déteste le ménage soyons clair, le strict minimum me convient parfaitement. J'ai pourtant passé 4h à nettoyer mon appartement de fond en combles et à jeter tout ce qui ne m'appartenais pas ou qui ne méritais pas de rester chez moi. En passant, tu en profite pour apporter quelques modifications dans ton intérieur, acheter de nouveaux draps, changer la disposition des meubles, un nouvel air !

4 - Le sport : tu reprend ta routine d'avant et à fond. Tu te fixe de nouveaux challenges. Tu ressens un profond besoin d'extérioriser par la transpiration, te dépenser pour oublier. Bon pour le corps et pour le moral, on prend !

5 - Vie sociale : pas de gros changements en dehors du fait que la semaine d'après la rupture, tu ne passe pas une seule soirée toute seule. Tu dîne, avec ton père, tu passe la soirée chez un copain, tu participe à des soirées blogueuses, tu fais venir une copine pour le weekend. Tu meuble quoi, ça fait plaisir de voir tout ce monde et au passage, tu ne reste pas seule à ruminer ou regretter tes décisions.

Cinq étapes, je pourrais en ajouter quelques unes, partir en weekend, changer de ville, prendre un chat, etc, chacun réagis à sa manière mais il me semple que ces cinq phases sont communes à la plupart des nanas, mais alors pourquoi ?!
Dans mon cas personnel, quand bien même ma rupture s'est passée tout en douceur, il reste un vide, un manque et 7 mois de ta vie et de moments agréables qui ne seront plus. Toutes ces étapes me sont bénéfiques pour me ressourcer et éviter de songer à cette décision qui a été prise.
Prenez du temps pour vous, faites ce dont vous avez besoin, ayez de nouveau projets.

Bisous !